Avec cette catégorisation le souci est que l’on oppose les bonnes volontés,
que l’on bipolarise les nuances.

En tous cas avec des municipalités coopératives la question ne se pose plus. Les habitants choisissent directement leur fonctionnement et leurs représentants (limogeage instantané *) aux assemblées de concertation et de mutualisation (regroupement de communes, départements …).
La lutte des classes n'y a plus sa place. Bien que les castes politiques et économiques ne vont pas se laisser faire.

Il ne faut pas se voiler la face le choix de tendance politique se pose quand même pour les grands électeurs, qui s’accaparent les voix de leurs électeurs, quand ils doivent signer pour une candidature aux présidentiels, élire un sénateur ou choisir un groupe siégeant à une assemblée comme la métropole.

"Donner au mot politique le sens le plus noble : la gestion des affaires publiques par tous."

* Mais l'article 27 de la constitution de la Vème République interdit le mandat impératif, ce qui oblige à revoir celle-ci.